Mon blog

Il n'y a que deux choses qui soient infinies: l'univers et la bêtise humaine. et encore, pour l'univers, je ne suis pas sûr. "Albert Einstein."

09 décembre 2006

L'habit ne fait pas le moine

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux
  brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,
  blancs, noirs, jaunes...
 
     Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui
  hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.
 
     "Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut
  que les autres ?"
 
     Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon
  dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :
 
     "Regarde"
 
     Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent,
  montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement
  ils sont hauts.
 
     "Tu as vu ?"
 
     "Oui"
 
     "Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les
  autres ?"
 
     "Oui Monsieur"
 
     "Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.
  L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.
  Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a
  en toi qui fera toute la différence dans ta vie."

une petite vérité de SOI vaut mieux qu'une grande apparence à mille couleurs.

hicham

Posté par hbenbrahim à 13:34 - divers - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 décembre 2006

les dents de sagesse à arracher avec sagesse

Considérées comme sans grande utilité, les dents de sagesse seraient souvent retirées sans raison scientifique prouvée.

Enfin une juste et noble cause que ce combat pour lutter contre le massacre des dents de sagesse, injustement et trop souvent sacrifiées : un tiers d'entre elles est retiré sans raison scientifique prouvée. Oui, un tiers, et il est temps d'informer la population de ce drame dentaire, estime le Dr Pierre Jacquemart, de l'université d'odontologie et praticien hospitalier au CHU de Montpellier, responsable de la séance «dent de sagesse» au congrès de l'Association dentaire française, fin novembre à Paris. «La tendance mondiale est de plus en plus à considérer qu'on procède à trop d'opérations pour rien.»

Pire ennemi. Mais pourquoi tant de haine à l'encontre de cette discrète ratiche du fond de la mâchoire ? «Elle a très mauvaise réputation, se lamente le Dr Jacquemart. D'abord parce que souvent elle ne sort pas correctement, genre couchée ou de travers, ou carrément en long dans la mâchoire», un truc qu'on ne souhaite même pas à son pire ennemi. Parfois il n'y en a qu'une seule qui sort, ou deux ou trois, sans que la quatrième se pointe jamais. Parfois, pour 10 à 15 % des patients, elles n'existent même pas et ça s'appelle l'agénésie.

Ensuite, la malheureuse souffre souvent de caries, d'infections (qui tendent à accompagner sa poussée), «parce que tout au fond, on nettoie moins bien, tant avec la brosse qu'avec sa langue». Source d'inflammations, d'abcès, de névralgies, la dent de sagesse s'appelle aussi «troisième molaire» : c'est la dernière à pousser entre 15 et 25 ans, après la molaire numéro un vers 6 ans, et la numéro deux vers 12 ans. Elle est «considérée traditionnellement comme une dent de faible valeur, potentiellement plus fragile». Alors on se débarrasse de la brebis galeuse de la mâchoire, «pour rendre service au patient ou pour son confort», explique le Dr Jacquemart.

Bichonner. Mais enfin, docteur, il n'y a pas de fumée sans feu, non ? «Evidemment que quand il y a une indication pathologique, il faut l'enlever. Après une radio, on peut aussi pratiquer une extraction préventive s'il y a risque pour les autres dents.» Seulement voilà, on l'accuse de tous les maux mais «on n'arrive pas à prouver que les dents de sagesse sont responsables du chevauchement des dents de devant». Et du coup, dans un cas sur trois on s'en sépare pour rien.

Alors laissons-la vivre quand faire se peut, bichonnons-la avec brossages et visites régulières chez le professionnel. Et méditons sur ce principe de précaution pour l'avenir : une fois vieux, on sera bien contents de l'avoir pour mâchouiller encore un peu, caler sa mâchoire ou accrocher sa prothèse amovible.

Par Emmanuèle PEYRET

QUOTIDIEN : lundi 4 décembre 2006

Source : http://www.liberation.fr/vous/220964.FR.php

Posté par hbenbrahim à 09:31 - Espace dentaire - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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