21 octobre 2008
asepsie: les dentistes se placent en avant
je vous invite a lire un articel interessant que je viens de découvrire sur le site: www.pandentaire.com et qui classe les chirurgiens dentistes en France (selon une étude) en etant les premiers en matière d'hygiène et d'asepsie en comparaison avec les autres disciplines médicales.
11 septembre 2008
le risque de contamination au cabinet dentaire
je viens de recevoir un message de quelqu'un a propos de la stérilisation au cabinet dentaire. ci dessous le message et ma réponse.
Message:
bonjour,
je voudrais m'adresser vous en tant que professionnel de la chirurgie dentaire conceranant les mesures d'hygiéne au sein du cabinet dentaire ,la sterilisation ,comment fait le dentiste entre chaque patient ,et pourquoi dit on que le risque de transsmission du vih au sein du cabinet dentaire est nul , par rapport à la vulnerabilité du virus , ou les mesures d'hygiéne ,et si ça n'etait pas nikel ?
merci j'espére trouver les reponses et les informations necessaire ,car je redoute d'aller faire des soins .
Réponse:
bonjour,
Merci pour votre message,
Vous avez raison d'avoir un peu peur de ce qui pourrait se passer dans les cabinets dentaires en se basant sur ce qui circule comme informations dans la presse et les médias. mais croyez moi que vous ne courez pas plus de risque dans les cabinets dentaires que dans les hôpitaux ou les clinques pour des actes de chirurgie même banale.
Le risque de transmission des maladies dans les cabinets dentaires comme dans toutes les autres spécialités chirurgicales, est bien réel si les mesures d'hygiène et d'asepsie ne sont pas respectées. Mais par contre si tout est fait selon les règles de l'art, le risque est réduit à presque zéro.
Chaque virus est à part. il est connu que le VIH est un virus très virulent car une fois installé dans l'organisme risque de causer des dégâts irréversibles, mais c'est un virus heureusement très fragile et qui ne peut être transmis d'une personne a une autre que par contact direct: ( sexuel ou sanguin). Dans les cabinets dentaires ce contact direct n'existe pas entre patient et patient, le risque est presque nul. mais par contre le risque est d'autant plus réel pour le dentiste car c'est lui qui manipule les instruments et rentre en contact direct avec le patient séropositif.
c que je redoute le plus pour les patients, c'est le virus de l'hépatite C et B. car ce sont des virus à la fois virulents et résistants. on ne peut s'assurer de leur destruction que par leur passage dans l'autoclave. ce sont des virus qui pourraient être transmis d'un patient à un autre par le biais d'un matériel qui n'est pas correctement stérilisé. c'est pour cela qu'on a toujours tendance dans notre pratique à utiliser le maximum de matériel jetable à usage unique.
Actuellement, la plupart des cabinets dentaires sont équipés des autoclaves mais ce n'est pas toujours suffisant car le plus important c'est la prise de conscience du chirurgien dentiste qui doit assurer pour chaque malade une instrumentation stérile sans compromis.
Entre chaque patient, l’assistante dentaire fait le ramassage du matériel utilisé et souillé, jeter tout ce qui est jetable et garder les instruments à usage multiples dans un bac de décontamination, les nettoyer, les décontaminer, les rincer , puis les stériliser à froid dans un produits conçu à cet usage, rinçage, puis conditionnement sous des sachets hermétique. ensuite, les faire passer à l'autoclave pour subir le cycle de stérilisation proprement dit à haute pression. tout le matériel est mis sous sachet stérile soudés. A chaque consultation le dentiste fait sortir des instruments stériles sous sachet pour son patient. le fauteuil est désinfecté, l'air aussi, il existe plusieurs produits efficaces. .
avant de faire rentrer le patient, la salle doit être prête pour l'accueillir. il faut minimum 7 minutes pour préparer la salle entre patient et patient.
les cabinet dentaires où il y'a moins de risque de transmission des maladies , ce sont les cabinets qui limitent le nombre des patients par jour et bien organisés. on gère mieux, on maitrise mieux quand c'est bien organisé.
J’espère que mes réponses étaient satisfaisantes. je reste à votre disposition.
Cordialement,
Dr.Hicham BENBRAHIM
www.cabinetbenbrahim.com
21 juillet 2008
botox et peeling dans les cabinets dentaires

Les cabinets dentaires privés britanniques s´ouvrent aux soins d´esthétique pure
Lettre info ch dent 20/6/08, Grande-Bretagne : " Botox " et " peelings " dans les cabinets dentaires.
Dr Alain Chanderot
La réglementation l´autorisant, de plus en plus de
praticiens se forment aux techniques, pas très compliquées, qu´exigent
la mise en place de botox, voire les processus purement peauciers de
desquamation (peelings). Selon le directeur d´un institut de formation
en « dentisterie esthétique », 5 000 des 20 000 praticiens libéraux
britanniques sont désormais formés et aptes à réaliser ces actes. Les
contrats liant les dentistes aux organismes sociaux étant devenus
depuis deux ans très pénalisants, déjà près de 1 000 dentistes ont
suspendu leur collaboration à ceux ci, et leur plateforme d´actes est
désormais libre de contraintes. Ils complètent les soins dentaires de
ces « à côtés » très rémunérateurs. D´ailleurs, on peut noter qu´il
existe désormais un botox « grand public » en vente libre en France,
par applications externes, ce qui autorise tout un chacun à être son
propre dermatologiste. Alors….
source: egor.fr
16 janvier 2008
Chewing gum sans sucre
source: lemonde.fr
.
Que dites vous des chewing gums sans sucre?
Le chewing gum sans sucre contient du sorbitol un composant connu comme puissant laxatif (du moins ce qu'on sait à ce jour!!). la carie dentaire n'a jamais été un argument pour commercialiser les chewing gum sans sucre, pire encore, certaines associations mettent leur logo sur le paquet, dans la publicité aussi on ne manque pas de dire "recommandé par l'association dentaire... " l'aspect commercial est frappant. nous vivons dans un monde qui leurre... où le pouvoir de l’argent, du business et les lobbies industriels écrasent parfois et prennent le dessus sur la réalité scientifique et sanitaire. il ne faut pas, je pense, prendre la carie dentaire comme argument!!! mâcher un chewing gum sans sucre ne réduit en rien l'incidence de la carie dentaire sur les dents si on ne se brosse pas bien les dents ou si on ne les entretient pas. Je ne suis pas un partisan des produits sans sucre quelque soit leur nature. les produits sans sucre contiennent plusieurs additifs et édulcorants ( l'aspartam surtout) qui donnent des effets secondaires sur l'organisme. On n'en sait pas trop, on nous cache des vérités... je ne vois pas pourquoi éliminer un composant naturel et le remplacer par "dix mille" composants chimiques.
La boisson "coca cola light" est la pire des choses qui puisse exister. imaginez le menu suivant: un paquet de chips (plein de produits chimiques), un mac Donald ( je doute même de la viande si elle est naturelle ou fabriquée dans une usine!!!) , et un coca light ( aspartam et tout ce qu'on sait pas encore...). ce n'est ni plus ni moins une question de mode. Tous les ingrédients sont là pour bien préparer sa retraite sanitaire dans un centre de chimio!!
10 janvier 2008
L'interrogatoire dentaire "gênant"
Dans notre pratique quotidienne, nous sommes souvent amenés à poser à nos patients quelques questions un peu gênantes pour certains. Je me suis inspiré du précédent billet selon lequel une patiente a déposé plainte contre son dentiste pour lui avoir posé la question si elle est oui ou non séropositive, pour vous faire part de quelques exemples les plus souvent vécus dans les cabinets dentaires.
Une même question posée par un praticien, ne sera pas perçue de la même façon par tous les patients. Il y a ceux qui, pour des raisons qui les concernent, ne répondent pas au questionnaire, ou bien sont embarrassés ou encore projettent parfois des réactions négatives sur le dentiste. Les causes sont surtout liées à leur profil psychologique, à leur niveau social, à leur degré d’ouverture sur le monde médical ou bien à leurs expériences antérieures avec les dentistes.
La profession du patient :
Certains patients se sentent gênés quand on leur demande leur profession, d’autres mal intentionnés car il leur semble que le dentiste tente d’évaluer leur pouvoir matériel et dans la même perspective savoir s’ils sont intéressants sur le plan financier ou pas, ou bien redoutent qu’on leur gonfle le devis s’ils sont fortunés. Ce sont de fausses idées qui courent les rues du fait qu’on colle souvent cette étiquette de dentiste matérialiste comme le montre « si mal » cette vidéo humoristique
Connaître la profession du patient n’a rien à voir avec l’argent ! Voici quelques commentaires à ce propos, dans le post du 06/09/2006
Je me permets de vous donner quelques exemples à titre indicatif. Ceux-ci illustrent bien l’importance de connaître la profession du patient et les retombées négatives parfois graves dans le cas de l’ignorance du statut du patient par le dentiste. Ainsi, un animateur de télé se présentant au cabinet pour un motif esthétique, ou tout simplement pour soigner une dent de devant, bénéficie d’un plan de traitement particulier durant lequel le dentiste doit tenir compte des effets optiques des caméras sur les restaurations prothétiques. Un présentateur de télé est une personne qui s’adresse à des millions de téléspectateurs, son image équivaut à sa carrière. Il peut facilement perdre son emploi en perdant une dent lors d’une transmission télé en direct. Le dentiste doit réduire la durée du traitement au minimum afin d’éviter les risques liés à la communication et à l’esthétique et être catégorique en lui choisissant la solution adéquate qui convient le mieux à son statut.
Un pilote de ligne, qui vient au cabinet dentaire pour une extraction dentaire alors qu’il va prendre les commandes de son avion pour un long courrier dans les heures qui suivent, ne sera pas traité de la même façon sur le plan organisationnel qu’un citoyen normal. Le dentiste engage sa responsabilité dans le cas où un malheur surviendrait à bord à cause de l’acte dentaire. En ignorant sa profession, le dentiste ainsi que tous les passagers courent des risques énormes.
Un musicien qui pratique la flûte ou le saxophone aura un traitement dentaire adapté à sa profession. Ce sont des personnes qui sollicitent trop leurs dents. On leur prescrit parfois des gouttières de protection.
L’âge :
L’âge n’est pas toujours important à connaître pour traiter un malade, mais il est surtout nécessaire dans le classement des fichiers des patients et obligatoire sur le plan médico-légal. En cas de litige, le médecin est tenu par l’obligation des moyens. Il doit prouver ceux mis en œuvre pour traiter son patient. L’âge est un élément indispensable pour la constitution du dossier médico-légal.
La femme enceinte :
On ne demande pas souvent aux femmes si elles sont mariées ou pas. On ne connaît pas leur activité génitale. C’est pour cela que le dentiste demande systématiquement à la patiente si elle est enceinte avant de prendre une radiographie buccale car l’exposition d’un fœtus aux rayons X lui fait courir des risques importants en cas de négligence. Il est donc primordial, avant de prendre une radiographie dentaire, de s’assurer de cela.
Historique de santé générale :
Quand on demande aux patients de nous communiquer leur historique de santé générale, certains se sentent embarrassés de répondre et cachent leur « histoire » médicale ou les traitements médicaux en cours. Je trouve un peu risqué qu’un patient ne dévoile pas son secret médical au dentiste. Ce premier court un risque s’il se trouve atteint d’une maladie cardiaque qu’il ne veut pas déclarer. Il doit être préparé avant tout acte dentaire même banal. En cachant sa maladie, il expose sa vie au danger.
Certains patients sous-estiment d’autres maladies comme le H.T.A ( hypertension artérielle). Beaucoup d’entre eux ne savent pas qu’ils sont cardiaques en ayant des symptômes de HTA. Voici un exemple de dialogue :
« - Avez- vous des problèmes cardiaques ? Prenez- vous un traitement particulier ?
- Non, docteur. »
(Un peu plus tard)
« - Vous êtes certain que vous ne souffrez pas d’une quelconque gêne au niveau de votre santé ?
- Non rien de spécial sauf une hypertension que je traine depuis 10 ans mais je me sens bien. »
Tout change pour moi entre sa première réponse et la deuxième. Ce genre de patient est considéré comme cardiaque et doit suivre un protocole de traitement spécifique au cabinet dentaire.
Les diabétiques et les sidatiques quant à eux doivent être traités avec prudence car ils présentent un déficit immunitaire qui n’est pas négligeable. Les malades qui ont attrapé le virus de l’hépatite sont souvent fatigués. Ils ne doivent pas subir de longues séances sur fauteuil. Les malades qui sont sous neuroleptiques doivent être pris en charge dans de bonnes conditions psychologiques, etc. Le dentiste adapte le traitement, le planning et la procédure à suivre à chaque cas selon ses spécificités. Il n’existe pas de stratégie standard. Le dentiste considère le patient dans sa globalité et lui propose le traitement qui conviendra le mieux à son cas.
Il existe aussi des maladies comme la sciatique, la migraine, les douleurs auriculaires, le vertige qui sont liées directement aux problèmes dentaires. Un désordre dentaire peut ocasionner des symptômes d’ordre général. le Lien :
Il est donc fondamental de connaître l’historique du malade sur le plan général, de savoir s’il souffre de certaines maladies chroniques liées à une cause dentaire non traitée.
Les coordonnées du patient :
Demander les coordonnées du patient : adresse, numéro de téléphone personnel, adresse e-mail sont des renseignements qui rentrent dans le cadre de l’organisation et de la communication. Connaître son numéro personnel est indispensable pour l’aviser par exemple que son rdv sera décalé ou reporté ou le lui rappeler éventuellement, etc.
Certains patients répondent difficilement à ce genre de questions.
L’argent :
Depuis longtemps et jusqu'à ce jour, l’argent reste encore un sujet tabou dans la communication entre patient et dentiste. Ce qui est dommage c’est de ne pas proposer toutes les solutions possibles sous prétexte que le patient n’aura pas les moyens de payer (c’est une grave erreur). Si le dentiste propose un traitement coûteux à son patient c’est dans le seul but d’abord de l’informer sur toutes les possibilités thérapeutiques mises à sa disposition et lui montrer que tel traitement ou telle solution existe.
Nous sommes dans l’obligation d’informer nos patients sur les dernières nouveautés de l’art dentaire et sur les possibilités qui leur sont offertes, de les leur expliquer et de les informer du coût. C’est au patient à la fin de décider et au dentiste de s’arranger pour lui trouver la solution qui s’adapterait le mieux à son cas. L’argent ne doit pas être un obstacle pour mettre au courant le patient sur le bénéfice d’un traitement coûteux. Les retombées négatives d’un traitement économique sont parfois irréversibles. Voir l’article sur le coût des soins dentaires
Beaucoup de patients sont embarrassés ou surpris quand on leur présente un devis. Le devis n’est qu’une information ou une proposition. Ils peuvent demander des explications ne serait-ce qu’à titre informatif sans être gêné. Le devis n’est jamais définitif tant que le patient n’est pas consentant. Le dentiste non plus ne doit pas se gêner à présenter des solutions et à justifier le devis.
Conclusion
L’interrogatoire médical nous permet de recueillir toutes les informations nécessaires concernant le patient pour établir un bon diagnostic et permettre le déroulement des soins dentaires dans les meilleures conditions. La réussite d’un traitement dentaire dépend en grande partie de la relation qui se crée entre le dentiste et son patient. Un patient satisfait est un patient qui coopère avec son dentiste dans un climat de confiance et de transparence.
09 janvier 2008
une question = plainte !

Une patiente a porté plainte contre son dentiste pour lui avoir posé la question de savoir si elle est oui ou non séropositive. suite de l'article:
«Pourrions-nous être privés de l´information sur la séropositivité de nos patients ?
Une patiente a porté plainte pour intrusion dans sa vie privée, au motif qu´un praticien eût demandé sur son questionnaire de santé si elle était ou non séropositive. Les instances dépositaires de la dite plainte se sont tournées vers le conseil de l´ordre qui à bien entendu affirmé le bien fondé de ce questionnaire, dont le but est une protection du patient. Quoique la contamination en cabinet dentaire n´ait jamais été avérée, ce qui en somme est une bonne nouvelle pour les patients, le milieu salivaire et sanguin où nous mènent nos traitements invasifs requiert un minimum d´informations, encore que nous fussions protégés par l´ensemble de nos dispositifs d´hygiène. Reste que cette démarche sous forme de plainte est un résidu de la culpabilisation des malades, qui réclament l´occultation de leur affection : pour avoir porté plainte, il est lisible que cette patiente était elle-même séropositive et ne voulait pas que quiconque le sut. Et puis observons que 80% de la population n´a jamais fait de test et, l´ignorant superbement, ne saurait répondre !
Article paru le : Mercredi 26 Décembre 2007, D´après A Moutarde, in Lettre CNOCD, déc 2007, Dr Alain Chanderot
02 janvier 2008
Est-ce le début de la fin des plombages dentaires?

la Norvège est le premier pays au monde et le seul actuellement à avoir intérdit la pose des amlagames dentaires (plombages) en bouche.
Les plombages interdits en Norvège
Posted: 02 Jan 2008 04:01 AM CST
Le 21 décembre 2007, le ministre norvégien de l'Environnement annonçait le bannissement de l'utilisation du mercure, y compris dans les amalgames dentaires, faisant ainsi de la Norvège le premier pays au monde à prendre une telle décision. "Le mercure est parmi les polluants les plus dangereux. De bonnes alternatives au mercure existent déjà et il est donc approprié de mettre en place cette interdiction" déclarait le ministre de l'Environnement, Erik Solheim dans un communiqué.
Une mesure exemplaire
La nouvelle a de quoi réjouir les opposants à l'amalgame dentaire qui se battent depuis des années pour en faire interdire l'emploi. Fin 2007, la Commission européenne envisageait d'éliminer le mercure de toute préparation destinée aux soins et devait se prononcer sur le devenir du mercure en dentisterie. En prenant cette décision radicale, la Norvège va plus loin que l'Union Européenne, dont elle n'est par ailleurs pas membre, et lui adresse un message clair.
La mesure exemplaire se veut un signe fort:
"C'est un signal important à l'adresse de l'Union Européenne et des autres pays pour leur dire qu'il existe de bonnes alternatives au mercure" a précisé le ministre norvégien.
Une incitation pour les autres pays
Telle n'est pas la position des autorités françaises qui continuent de défendre l'amalgame au mercure. "Le composite […] ne peut être considéré comme un substitut généralisé à l'amalgame" déclarait un rapport du Sénat d'avril 2001.
Pourtant, la décision de la Norvège qui n'a guère rencontré d'écho médiatique, pourrait bien faire date. En tant que premier pays au monde à prendre une telle mesure, la Norvège pourrait faire des émules. De sources autorisées, la Suède qui limite déjà l'emploi des amalgames depuis 1999, envisagerait de prendre une mesure identique.
La fin programmée de l'amalgame ?
"La mort de l'amalgame est programmée, oui mais pour quand?" écrit P. Colon sur le site de l'ADF (Association Dentaire Française). Les nombreuses controverses sur la nocivité du plombage et les risques par rapport à l'environnement rendent de plus en plus intenable la position de ses défenseurs. S'il est évident que le mercure finira par disparaître de la dentisterie, on peut se demander combien de tonnes devront encore être posées dans la bouche des patients avant que la France et l'Europe ne se prononcent définitivement pour son interdiction. D'après l'ADF, plus de 10 millions d'amalgames sont posés chaque jour dans les pays industrialisés. Souhaitons que des initiatives comme celles de l'Akut, association luxembourgeoise qui lançait en novembre 2007 une pétition, baptisée Appel du Luxembourg, pour faire interdire le plombage, ne hâtent cette fin programmée.
Réponse, peut-être, en 2008.
sources :
http://www.holodent.com/article-15155905.html
18 décembre 2007
S.O.S une personne qui souffre
j'ai été contacté plusieurs fois par une personne qui souffrait du problème de S.A.D.A.M. ce sont des symptômes très douloureux et invalidants sur le plan médical et social. cette personne est arrivée jusqu'au bout ayant usé de toute ses forces pour lutter contre ce mal. le monsieur dans ses lettres montre le désespoir total qui pourrait l'amener à "commettre l'irréparable". si vous pourriez l'aider ne serait ce que par un mot gentil ça serait le meilleur geste qu'on pourrait faire à ces gens qui sont au bout et qui ne croient plus à rien... j'ai essayé de faire de mon mieux pour ce monsieur, l'orienter, le conseiller, de lui trouver une solution, mais..., il souffre toujours...
j'ouvre cette voie de l'espoir qui me reste pour le soutenir.
pour en savoir plus sur sadam1 , SADAM2.
LETTRE 1:
Bonjour docteur , et merci par avance pour la lecture de ce courrier.
J'ai ete diagnostiqué pour un S.A.D.A.M ou syndrome de costen
en 2005.
Aujourd'hui , mes symptomes sont absolument insupportables ( sensations de vertiges , fort etourdissement permanent , acouphene - bourdonnement tres fort a l'oreille gauche ... )
depuis 2005 que ma maladie evolue , j'ai tout perdu (emploi , vie sociale , amis etc...) je fini par perdre completement gout a la vie , je suis completement perdu et desesperé .
J'en appel a vous pour m'apporter une aide .
Et votre aide peut m'etre precieuse , si vous m'aidez a sortir de ce mauvais pas.
parrallelement a cela , je dois vous signaler que j'ai un probleme d'articulation temporo-mandibulaire important (un s.a.d.a.m. ou "syndrome de costen") , qu'aucun specialiste n'a pu m'apporter de reponses satisfaisantes a ce jour car aucun ne veut s'engager dans la voie chirurgicale (orthognatique) qui pourrait pourtant m'etre salutaire , mais j'ai un rdv avec un chirurgien de xxxxxxxxavec le dr xxxxxxx. Apparemment mes problemes d'atm (des craquements articulaires et une malocclusion dentaire ont des retentissements sur les oreilles ( douleurs , acouphenes , vertiges) je voous invite , si vous souhaitez m'aider , jeter un oeil sur ce site ou toute la symptomatologie du s.a.d.a.m. est clairement expliquée : www.seret-medecine.org/historique.htm
depuis 2005 que je vie ce cauchemar au quotidien , je vous assure que j'en suis arrivé a un profond desarroi .
C'est pour cette raison ultime que j'en appelle a votre aide ( quitte a me faire hospitaliser et a me passer au peigne fin, pour sortir du cercle des hypotheses incertaines et a me sortir de cet enfer )
Je vous remerci sincerement de ce que vous pourrez faire pour moi .
Tres cordialement.
xxx
p.s : les symptomes cités plus haut sont toujours la et ils sont tres invalidants et me plonge dans le desarroi le plus total . je suis desesperé .
LETTRE 2:
Bonjour , je vous ecris car je souffre de sadam depuis + de 2 ans . j'en suis a 6 mois de port de goutiere . je fais egalement des seances de kiné - osteopathie . Mais j'ai l'impression de stagner , je souffre tjrs.
Ma question est double : comment guerir du sadam definitivement , et y a t il un intervention chirurgicale (operation) possible , et enfin , est ce une maladie a vie , ou peut on en guerir (je l'ai depuis 2ans)
ma vie est un enfer , je ne peux meme plus sortir de chez moi , car j'ai des vertiges terribles .
Merci de votre reponse .
LETTRE 3:
monsieur ,
au moment ou je vous ecris ces lignes je suis completement desesperé .
j'ai besoin d'aide de toute urgence car mon etat est insupportable.
J'ai un SADAM ou Syndrome de COSTEN depuis plus de deux ans , diagnostiqué en 2005. mes symtomes sont les suivants : vertiges , bourdonnement d'oreille a gauche , douleurs avec sensation de brulure au niveau des oreilles , craquements articulaires a l'ouverture de la bouche avec parfois un claquement , et enfin un mauvais engrenement des dents ( malocclusion)
tout cela me gache la vie , car mes symptomes sont insupportables .. Je vie un veritable cauchemar . aidez moi je vous en supplie !
est-ce que cette maladie se soigne et comment ?
y a t'il besoin d'une operation ?
(j'ai porté des gouttieres pendant deux ans , mais sans resultats)
Par pitié aidez moi , je vie un veritable cauchemar
j'ai vraiment besoin de votre aide
je voudrais voir la fin de ce calvaire ....avant de comettre l'irreparable , car je suis a bout ....
Merci par avance de ce que vous pourrez faire pour moi .
LETTRE 4:
docteur ,
excusez moi d'insister mais j'ai des symptomes vraiment insupportables ( vertiges , acouphene , douleurs aux oreilles , atm qui craquent )
je suis desesperé et au bord du suicide
par pitié aidez moi avant qu'il soit trop tard
je n'ai que 31 ans , mais la maladie rend ma vie cauchemardesque
donnez moi un conseil , que dois je faire ?
quel hopital a paris pourrais vraiment soigner mon sadam ?
merci par avance et desolé pour le derangement
je suis vraiment au bord du gouffre la , je ne supporte plus cette maladie . j'ai besoin d'aide .
03 avril 2007
le fluor: polémique

N’a-t-on pas trop vulgarisé et à tord fait ingérer plus de fluor qu’il le faut à nos enfants ?
Le débat sur la fluoration de l'eau divise le Québec: Des groupes de pression soutiennent que le fluor est dangereux pour la santé. Ils l'accusent même d'être responsable de certains cancers. Selon eux, il s'agit d'un élément chimique corrosif, réactif et instable qui provoque des changements au niveau cellulaire. Ils ajoutent qu'en plus d'être nocif pour la santé, il n'est pas efficace pour combattre la carie dentaire et ne s'élimine pas de l'organisme.
Suite de l’article voir vidéo protestation contre la fluoration de l'eau
Document chock ! : 50 raisons pour s’opposer à la fluoration « En dépit de la désinfo "extraordinaire" qui se fait en ce moment sur les bienfaits des fluorides et de la campagne qui se fait contre les "paranos" ou conspirationnistes (tel que les sites quackwatch qui sont en 6 langues) qui s'efforcent simplement de dénoncer un des poisons les plus toxiques de la terre. Voici un rapport des plus complet sur la source, les début et les fournisseurs des fluorides. La clique économique et industrielle qui se cache derrière ce produit nocif qu'on essaie de nous faire digérer, littéralement et nous engourdir, littéralement, avec leurs belles promesses de "dent blanche".
05 décembre 2006
les dents de sagesse à arracher avec sagesse
Considérées comme sans grande utilité, les dents de sagesse seraient souvent retirées sans raison scientifique prouvée.
Enfin une juste et noble cause que ce combat pour lutter contre le massacre des dents de sagesse, injustement et trop souvent sacrifiées : un tiers d'entre elles est retiré sans raison scientifique prouvée. Oui, un tiers, et il est temps d'informer la population de ce drame dentaire, estime le Dr Pierre Jacquemart, de l'université d'odontologie et praticien hospitalier au CHU de Montpellier, responsable de la séance «dent de sagesse» au congrès de l'Association dentaire française, fin novembre à Paris. «La tendance mondiale est de plus en plus à considérer qu'on procède à trop d'opérations pour rien.»
Pire ennemi. Mais pourquoi tant de haine à l'encontre de cette discrète ratiche du fond de la mâchoire ? «Elle a très mauvaise réputation, se lamente le Dr Jacquemart. D'abord parce que souvent elle ne sort pas correctement, genre couchée ou de travers, ou carrément en long dans la mâchoire», un truc qu'on ne souhaite même pas à son pire ennemi. Parfois il n'y en a qu'une seule qui sort, ou deux ou trois, sans que la quatrième se pointe jamais. Parfois, pour 10 à 15 % des patients, elles n'existent même pas et ça s'appelle l'agénésie.
Ensuite, la malheureuse souffre souvent de caries, d'infections (qui tendent à accompagner sa poussée), «parce que tout au fond, on nettoie moins bien, tant avec la brosse qu'avec sa langue». Source d'inflammations, d'abcès, de névralgies, la dent de sagesse s'appelle aussi «troisième molaire» : c'est la dernière à pousser entre 15 et 25 ans, après la molaire numéro un vers 6 ans, et la numéro deux vers 12 ans. Elle est «considérée traditionnellement comme une dent de faible valeur, potentiellement plus fragile». Alors on se débarrasse de la brebis galeuse de la mâchoire, «pour rendre service au patient ou pour son confort», explique le Dr Jacquemart.
Bichonner. Mais enfin, docteur, il n'y a pas de fumée sans feu, non ? «Evidemment que quand il y a une indication pathologique, il faut l'enlever. Après une radio, on peut aussi pratiquer une extraction préventive s'il y a risque pour les autres dents.» Seulement voilà, on l'accuse de tous les maux mais «on n'arrive pas à prouver que les dents de sagesse sont responsables du chevauchement des dents de devant». Et du coup, dans un cas sur trois on s'en sépare pour rien.
Alors laissons-la vivre quand faire se peut, bichonnons-la avec brossages et visites régulières chez le professionnel. Et méditons sur ce principe de précaution pour l'avenir : une fois vieux, on sera bien contents de l'avoir pour mâchouiller encore un peu, caler sa mâchoire ou accrocher sa prothèse amovible.
Par Emmanuèle PEYRET
QUOTIDIEN : lundi 4 décembre 2006
